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Rapport GIEC 2022 : 3 Conclusions alarmantes à retenir.

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a publié le 28 février 2022 son dernier rapport. Il fournit des informations de base sur les impacts  du changement climatique sur les populations et sur la manière de s’adapter et d’atténuer les menaces croissantes.

1. Le risque climatique émerge et s’aggrave plus vite que prévu

Ce nouveau rapport du GIEC surprend quiconque tente de le lire. Il en va de même pour ceux qui ont le plus d’informations et  de connaissances sur le changement climatique. Cette détérioration climatique cause déjà d’énormes pertes et dommages, détruisant des vies, des écosystèmes et des moyens de subsistance. Il sera pire, car selon les scientifiques du GIEC, ces risques découlent de niveaux de réchauffement planétaire inférieurs à ceux précédemment calculés. Déjà, l’impact de la destruction des écosystèmes et ses conséquences ont dépassé les attentes.

2. Les conséquences inévitables si dépassement de 1,5°C

En particulier, tout le monde s’inquiète de ce chiffre, depuis le Rapport spécial sur les résultats du réchauffement climatique à 1,5°C (SR15), commandé par le GIEC en 2016 et publié en 2018. Le dernier rapport du GIEC est clair ! Lorsque le réchauffement climatique dépassera 1,5°C (même temporairement) dans les décennies à venir, de nombreux écosystèmes et populations feront face à de sérieux risques. Selon la durée et l’ampleur de l’excès, une part de l’impact peut être irréversible, même si nous parvenons à réduire le réchauffement climatique ultérieurement.

Il est important de rappeler qu’un réchauffement inférieur à 1,5°C peut avoir un effet négatif important sur l’écosystème. Il est donc urgent de prendre des mesures pour limiter au maximum le réchauffement climatique.

Pour en découvrir davantage, n’hésitez pas à jeter un coup d’œil sur l’article de BBC News sur le changement climatique.

3. L’importance de protéger la nature

La nature est un facteur important d’adaptation au changement climatique grâce à sa capacité d’absorption et de stockage du carbone. En revanche, les scientifiques du GIEC déclarent que les tendances actuelles de destruction de la nature (utilisation non durable des ressources naturelles, urbanisation croissante, inégalités sociales, etc.) sont particulièrement sources d’émissions de gaz à effet de serre. 

«Les écosystèmes en bonne santé sont plus résilients au changement climatique” affirme Hans-Otto Pörtner, un coprésident du Giec.

Que signifie l’acronyme GIEC ?

C’est le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) qui a été créé en 1988 par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et l’Organisation Météorologique mondiale (OMM) pour une évaluation complète de l’état des connaissances scientifiques, technologiques et socio-économiques sur le changement climatique, ses causes et ses conséquences potentielles et éventuellement les stratégies de survie. C’est actuellement une association internationale qui se compose de 195 États membres. Depuis sa création, le GIEC a publié cinq rapports d’évaluation et aujourd’hui nous sommes à l’AR6.

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